Abstract
Natal dispersal is an important component in bird population dynamics and can influence the persistence of local and metapopulations. We examined natal dispersal in the North Island robin (Petroica longipes), a sedentary bird species distributed in a fragmented forest habitat on Tiritiri Matangi Island, New Zealand. Earlier studies have shown that the only dispersal phase in this species takes place when juveniles leave their natal patch, and that juveniles who fail to find suitable habitat do not survive their first winter. These findings suggest that natal dispersal behavior in this species is important for population viability. We found that juveniles were highly affected by the fragmentation of the forest habitat, with patch occupancy being positively correlated with degree of connectivity of the landscape. Most juvenile movements (52.1%) were observed between patches that were separated by less than 20 m. Juvenile North Island robins were found in all forest habitat types, including young and open stands. This suggests that the juveniles are not dependent on old forest stands during their dispersal phase. Based on these findings, we suggest that management of this regionally-threatened species should focus not only on maintaining populations in occupied patches and increasing the habitat quality of these patches, but also on protecting existing forest patches acting as corridors and creating new forest habitat among patches. This would greatly increase the viability of the species’ metapopulations by increasing dispersal success between both unoccupied patches and subpopulations. Additionally, increased connectivity between forest patches could also be expected to increase the probability of successful dispersal of other threatened native species, many of which are also sensitive to the high degree of fragmentation of their habitats.
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Résumé
La dispersion natale est un élément important de la dynamique des populations d’oiseaux et elle peut avoir de l’influence sur la pérennité des populations locales et des métapopulations. Nous avons étudié la dispersion natale chez le Miro de Garnot (Petroica longipes), un oiseau sédentaire qui occupe des habitats forestiers fragmentés de l’île de Tiritiri Matangi, en Nouvelle-Zélande. Selon des études antérieures, la seule période de dispersion chez cette espèce survient lorsque les jeunes quittent leur aire natale, et les jeunes qui ne trouvent pas d’habitats appropriés ne survivent pas à leur premier hiver. Ces éléments indiquent que, chez cette espèce, la dispersion natale est importante pour la viabilité des populations. Nous avons trouvé que les jeunes étaient grandement affectés par la fragmentation des habitats forestiers, l’occupation des parcelles étant corrélée positivement avec le niveau de connectivité du paysage. La plupart (52,1 %) des déplacements des jeunes se sont produits entre des parcelles séparées de moins de 20 m. Les jeunes Miros de Garnot ont été observés dans tous les types d’habitats forestiers, dont des peuplements jeunes et ouverts. Ceci suggère que les jeunes ne dépendent pas des forêts matures durant leur dispersion. D’après nos résultats, nous proposons que la gestion de cette espèce menacée à l’échelle régionale se consacre non seulement au maintien des populations dans les parcelles occupées et à l’amélioration de la qualité des habitats de ces parcelles, mais aussi à la protection des parcelles forestières qui font office de corridors et à la création d’un nouvel habitat forestier entre les parcelles. Ceci augmenterait grandement la viabilité des métapopulations de l’espèce, par le biais d’une hausse du succès de dispersion entre les parcelles inoccupées et les sous-populations. De plus, on peut s’attendre à ce qu’une connectivité plus grande entre les parcelles forestières contribue à une meilleure dispersion d’autres espèces indigènes menacées, parmi lesquelles plusieurs sont sensibles à la fragmentation élevée de leur habitat.
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