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 ACE-ÉCO Home > Vol. 2, No. 2 (2007) > Abstract Open Access Publishing 


Contributions of Weather and Predation to Reduced Breeding Success in a Threatened Northern Loggerhead Shrike Population
 
Influence du climat et de la prédation sur le faible succès de reproduction d’une population de Pie-grièche migratrice nordique et menacée


Douglas M Collister, Faculty of Environmental Design, University of Calgary
Scott Wilson, Centre for Applied Conservation Research, University of British Columbia


Abstract
Populations on the periphery of a species' range may experience more severe environmental conditions relative to populations closer to the core of the range. As a consequence, peripheral populations may have lower reproductive success or survival, which may affect their persistence. In this study, we examined the influence of environmental conditions on breeding biology and nest survival in a threatened population of Loggerhead Shrikes (Lanius ludovicianus) at the northern limit of the range in southeastern Alberta, Canada, and compared our estimates with those from shrike populations elsewhere in the range. Over the 2-year study in 1992–1993, clutch sizes averaged 6.4 eggs, and most nests were initiated between mid-May and mid-June. Rate of renesting following initial nest failure was 19%, and there were no known cases of double-brooding. Compared with southern populations, rate of renesting was lower and clutch sizes tended to be larger, whereas the length of the nestling and hatchling periods appeared to be similar. Most nest failures were directly associated with nest predators, but weather had a greater direct effect in 1993. Nest survival models indicated higher daily nest survival during warmer temperatures and lower precipitation, which may include direct effects of weather on nestlings as well as indirect effects on predator behavior or food abundance. Daily nest survival varied over the nesting cycle in a curvilinear pattern, with a slight increase through laying, approximately constant survival through incubation, and a decline through the nestling period. Partial brood loss during the nestling stage was high, particularly in 1993, when conditions were cool and wet. Overall, the lower likelihood of renesting, lower nest survival, and higher partial brood loss appeared to depress reproductive output in this population relative to those elsewhere in the range, and may have increased susceptibility to population declines.
Résumé
Les populations situées dans le pourtour de l’aire de répartition d’une espèce peuvent subir des conditions environnementales plus rigoureuses que celles situées plus près du centre de l’aire. En conséquence, les populations excentriques peuvent avoir un succès de reproduction ou une survie moins élevé, ce qui peut avoir un effet sur leur pérennité. Dans la présente étude, nous avons examiné l’influence des conditions environnementales sur la biologie reproductive et la survie des nichées d’une population menacée de Pie-grièche migratrice (Lanius ludovicianus) située à la limite nord de l’aire de répartition de l’espèce, dans le Sud-Est de l’Alberta, au Canada. Nous avons comparé nos résultats avec ceux provenant de populations réparties ailleurs dans l’aire. Au cours des deux années qu’a duré l’étude (1992 et 1993), la taille moyenne de la ponte était de 6,4 œufs et la plupart des nids étaient initiés entre la mi-mai et la mi-juin. Le taux de ponte de remplacement suivant l’échec d’une première nichée était de 19 %, et nous n’avons documenté aucun cas de seconde nichée. Comparativement aux populations méridionales, le taux de ponte de remplacement était plus faible et la taille de la ponte était plus élevée, tandis que les durées d’incubation et de séjour au nid semblaient similaires. La plupart des échecs de nidification étaient directement associés aux prédateurs de nichées, mais les conditions climatiques ont eu un effet direct plus important sur ces échecs en 1993. Les modèles sur la survie des nichées ont prédit une survie journalière plus grande lorsque les températures étaient plus chaudes et les précipitations plus faibles, ce qui peut être le résultat d’effets directs du climat sur les oisillons aussi bien que d’effets indirects sur le comportement des prédateurs ou la quantité de nourriture. La survie journalière des nichées a varié de façon curvilinéaire au cours du cycle de nidification, montrant une légère hausse au cours de la ponte, une relative constance au cours de l’incubation, puis un déclin au cours de la période d’élevage des jeunes au nid. La perte partielle des nichées durant la période d’élevage des jeunes au nid était élevée, particulièrement en 1993, où les conditions ont été fraîches et humides. Dans l’ensemble, la probabilité de nidification de remplacement plus faible, la survie des nichées plus faible et la fréquence plus élevée de perte partielle des nichées semblent concourir à diminuer le succès de reproduction de cette population, en comparaison à celui de populations d’autres sites dans l’aire de reproduction; ces facteurs pourraient donc contribuer à augmenter le risque que cette population nordique décline.

Key words
Age effects; Lanius ludovicianus; Loggerhead Shrike; nest survival; partial brood loss; southern Alberta; weather

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Avian Conservation and Ecology - Écologie et conservation des oiseaux. ISSN: 1712-6568