A First Estimate for Canada of the Number of Birds Killed by Colliding with Building Windows
Première estimation canadienne du nombre d’oiseaux morts par collision avec les fenêtres de bâtiments

Craig S. Machtans, Environment Canada
Christopher H. R. Wedeles, ArborVitae Environmental Services
Erin M. Bayne, Integrated Landscape Management Group

DOI: http://dx.doi.org/10.5751/ACE-00568-080206

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Abstract

Mortality from birds colliding with windows in buildings may be ecologically significant. Although data are sparse, we estimated the number of birds killed by this means in Canada. We made distinct models for three classes of buildings: houses, low-rise commercial and institutional buildings, and tall buildings. Estimates were developed using Monte Carlo-based simulations incorporating uncertainties and based on distributions that best fit available data or conceptual models. We estimate that about 25 million (range 16 – 42 M) birds are killed by colliding with windows in Canada annually. The assumptions used in our analyses are identified in detail so that subsequent efforts can address the uncertainties. Houses likely cause 90% of building-related mortalities, low-rise buildings slightly less than 10%, and tall buildings approximately 1%. The disproportionate contribution of mortality caused by houses is a function of their relative number compared to the two other classes of buildings. Our review found that warblers and sparrows were the most commonly killed birds at low-rise and tall buildings, and insufficient information exists on species deaths at houses to determine proportions. Targeted mitigation for certain tall buildings and a segment of the low-rise building types could significantly reduce the total mortality for both these building types. Mitigation strategies are now widely available, including architectural guidance produced by numerous cities in North America as well as specific products suitable for home use to reduce the number of birds colliding with windows.

Résumé

La mortalité d’oiseaux par collision avec les fenêtres de bâtiments pourrait avoir une importance écologique. Malgré la rareté des données, nous avons estimé le nombre d’oiseaux morts de cette façon au Canada. Nous avons élaboré des modèles distincts pour trois classes de bâtiments : les maisons, les bâtiments commerciaux et institutionnels de faible hauteur, et les édifices. Nos estimations ont été faites à partir de simulations de Monte-Carlo tenant compte des incertitudes et fondées sur les distributions qui s’ajustaient le mieux aux données disponibles ou aux modèles conceptuels. Nous avons estimé qu’environ 25 millions (étendue : 16-42 millions) d’oiseaux sont morts à la suite de collisions avec les fenêtres chaque année au Canada. Les hypothèses émises dans notre analyse sont décrites en détail de façon à ce que les efforts subséquents puissent évaluer les incertitudes. Les maisons sont vraisemblablement responsables de 90 % des mortalités relatives aux collisions, les bâtiments de faible hauteur d’un peu moins de 10 % et les édifices d’environ 1 %. La contribution disproportionnée de la mortalité causée par les maisons est attribuable à leur nombre relatif comparativement aux deux autres classes de bâtiments. Selon notre revue de littérature, les parulines et les bruants sont les oiseaux qui se frappent le plus communément sur les bâtiments de faible hauteur et les édifices. Les données sont insuffisantes pour établir la proportion des espèces qui se frappent mortellement sur les fenêtres de maisons. Des mesures d’atténuation ciblées pour certains édifices et bâtiments de faible hauteur pourraient réduire significativement la mortalité totale sur ces structures. De nos jours, il existe des stratégies d’atténuation faciles d’accès, y compris des guides concernant l’architecture produits par de nombreuses villes en Amérique du Nord, de même que des produits spécifiques pour les maisons afin de réduire le nombre d’oiseaux se frappant mortellement dans les fenêtres.

Key words

bird mortality; bird-window collisions; buildings; glass
Avian Conservation and Ecology ISSN: 1712-6568