Detecting capture-related mortality in radio-marked birds following release
Détection de la mortalité attribuable à la capture chez des oiseaux marqués par radiotélémétrie

Erik J Blomberg, University of Maine
Samantha B. Davis, University of Maine
Joelle Mangelinckx, University of Maine
Kelsey Sullivan, Maine Department of Inland Fisheries and Wildlife

DOI: http://dx.doi.org/10.5751/ACE-01147-130105

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Abstract

A fundamental assumption of avian survival analysis is that the act of capture, handling, and marking birds does not affect subsequent survival. This assumption is violated when animals experience injury, physiological stress, or disorientation during capture and handling that increases their mortality risk following release. Such capture-related effects must be accounted for during analysis, typically by censoring individuals from the survival history, to avoid biasing the resulting survival estimates. We reviewed studies of radio-marked upland game birds to characterize researcher approaches for addressing short-term effects of capture on survival, and used data from a study of Ruffed Grouse (Bonasa umbellus) to illustrate an empirical approach for evaluating such effects and identifying time thresholds to censor individuals that die shortly following release. A majority of studies (65%) reported using some form of censoring for mortality that occurred within one to three weeks after release, although only 8% of studies reported an empirical approach to identify a threshold for censorship. We found that Ruffed Grouse mortality was greater from one to six days following release when compared with 7 to 30 days. This threshold, and the proportion of birds censored as a result of it, is consistent with a number of previous studies of radio-marked Ruffed Grouse. We also found that short-term mortality of Ruffed Grouse following release was reduced by checking traps twice each day and by adequately concealing traps. We recommend that future studies of radio-marked birds employ empirical methods for detecting postrelease mortality thresholds, which will allow for reduced bias while minimizing unnecessary censorship of birds that die for reasons unrelated to capture.

Résumé

L'analyse de la survie des oiseaux repose sur l'hypothèse de base voulant que l'acte de capturer, manipuler et marquer des oiseaux n'affecte pas leur survie subséquente. Cette hypothèse est violée lorsque les animaux subissent des blessures, un stress physiologique ou une désorientation pendant la capture et la manipulation, puisque leur risque de mortalité une fois relâchés augmente du coup. Ces effets imputables à la capture doivent être considérés au moment des analyses, en suivant habituellement l'histoire de survie des individus, afin que les estimations de la survie ne soient pas biaisées. Nous avons passé en revue des études réalisées sur des oiseaux terrestres considérés comme gibier afin de caractériser les approches utilisées par les chercheurs pour tenir compte des effets à court terme de la capture sur la survie. Nous avons également utilisé les données d'une étude sur la Gélinotte huppé (Bonasa umbellus) afin de présenter une approche empirique destinée à évaluer ces effets et à déterminer les seuils temporels où on devrait interrompre le suivi des individus qui meurent rapidement une fois relâchés. La majorité des études (65 %) rapportaient avoir interrompu de diverses façons le suivi d'individus dont la mortalité était survenue à l'intérieur d'une à trois semaines après la remise en liberté, mais on rapportait avoir utilisé une méthode empirique pour déterminer un seuil pour cette interruption de suivi dans seulement 8 % des cas. Nous avons constaté que la mortalité des gélinottes était plus élevée dans la période allant du 1er au 6e jour suivant leur remise en liberté, que dans la période allant du 7e au 30e jour. Ce seuil, et la proportion d'oiseaux dont le suivi a été interrompu en fonction de celui-ci, concordait avec bon nombre d'études antérieures dans lesquelles des gélinottes étaient marquées par radiotélémétrie. Nous avons aussi trouvé que la mortalité survenant à court terme une fois les gélinottes relâchées était réduite si l'on vérifiait les trappes deux fois par jour et si l'on camouflait celles-ci adéquatement. Nous recommandons que les études futures sur des oiseaux marqués par radiotélémétrie utilisent des méthodes empiriques pour déterminer les seuils de mortalité après remise en liberté, ce qui permettra de réduire les biais tout en minimisant les interruptions non nécessaires dans le suivi des oiseaux qui meurent pour des raisons non liées à la capture.

Key words

capture effects; galliform; game birds; mortality; radio-telemetry; Ruffed Grouse; survival

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Avian Conservation and Ecology ISSN: 1712-6568