When is an “Extinct” Species Really Extinct? Gauging the Search Efforts for Hawaiian Forest Birds and the Ivory-Billed Woodpecker
Quand une espèce "disparue" l'est-elle vraiment? Évaluation des efforts de recherche sur les oiseaux forestiers hawaïens et le Pic à bec ivoire

J. Michael Scott, University of Idaho
Fred L Ramsey, Oregon State University
Martjan Lammertink, Cornell University
Kenneth V Rosenberg, Cornell University
Ron Rohrbaugh, Cornell University
John A Wiens, PRBO Conservation Science
J. Michael Reed, Department of Biology, Tufts University

DOI: http://dx.doi.org/10.5751/ACE-00254-030203

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Abstract

Rare species, particularly those in inaccessible habitat, can go years without being observed. If we are to allocate conservation resources appropriately to conserving such species, it is important to be able to distinguish “rare” from “extinct.” Criteria for designating extinction, however, tend to be arbitrary or vaguely defined. This designation should not be made unless the search effort has been sufficient to yield a high degree of confidence that the species is in fact absent. We develop models to assess the probability of extinction and the search effort necessary to detect an individual in a small population. We apply these models to searches for nine potentially extinct Hawaiian forest birds and for the Ivory-billed Woodpecker (Campephilus principalis) in intensively searched areas in Arkansas. The Hawaiian forest bird survey was extensive, providing excellent information on population sizes and habitat associations of species encountered during the survey. Nonetheless, we conclude that the survey effort was not sufficient to conclude extinction (p > 0.90) for populations of 10 or fewer individuals for those species that were not encountered during surveys. In contrast, our analysis for Ivory-billed Woodpeckers suggests that, unless there were actually two or fewer birds present, the search effort was sufficient to conclude (p > 0.95) that Ivory–billed woodpeckers were not present in the intensively searched area. If one assumes distributions other than uniform, there is a greater chance that Ivory-billed Woodpeckers may persist in the intensively searched areas. Conclusions regarding occupancy of suitable habitat throughout the rest of the former range will require similarly intensive survey efforts. The degree of confidence in the absence of the Ivory-billed Woodpecker depended in part on our assumptions about the distribution of birds in the search area. For species with limited detection distance and small populations, a massive search effort may be required to conclude with confidence that a species is unlikely to be extant.

Résumé

Les observations d’espèces rares peuvent être séparées par plusieurs années, particulièrement lorsque leur habitat est inaccessible. Si des ressources sont consacrées à la conservation de ces espèces, il est important de pouvoir établir des critères propres aux espèces « rares » et « disparues ». Par contre, les critères utilisés pour déterminer l’extinction tendent à être arbitraires et plutôt vagues. Cette désignation ne devrait jamais être appliquée, à moins que les efforts de recherche aient été suffisants pour affirmer avec confiance que l’espèce est effectivement absente. Nous avons développé des modèles afin d’estimer la probabilité d’extinction ainsi que l’effort nécessaire pour la détection d’un individu provenant d’une petite population. Nous avons appliqué ces modèles à neuf espèces d’oiseaux forestiers potentiellement disparus de Hawaï ainsi qu'au Pic à bec ivoire (Campephilus principalis) dans des sites de recherche intensive de l’Arkansas. L’inventaire des oiseaux forestiers d’Hawaï était extensif, ce qui nous a procuré de l’excellente information sur l’effectif des populations ainsi que l’association aux habitats des espèces rencontrées durant l’inventaire. Néanmoins, nous estimons que l’effort d’inventaire était insuffisant pour conclure à l’extinction (p > 0.90) chez les populations comprenant 10 individus ou moins parmi les espèces non détectées durant l’inventaire. À l’opposé, notre analyse pour le Pic à bec ivoire suggère qu'à moins que la population ne compte que deux individus ou moins, l’effort de recherche était suffisant (p > 0.95) pour conclure à l’absence de l'espèce dans le site de recherche intensive. Lorsqu’on suppose que la distribution de l’espèce n’est pas uniforme, la probabilité de persistance du Pic à bec ivoire est plus élevée dans les sites de recherche intensive. Les conclusions sur l’occupation de l’habitat favorable dans le reste de l’aire de répartition exigeront des efforts d’inventaire d’intensité comparable. Le degré de confiance quant à l’absence du Pic à bec ivoire dépendait en partie de nos suppositions par rapport à la distribution de l’espèce dans l’aire d’étude. Pour les espèces dont la distance de détection est limitée ainsi que pour les petites populations, un effort de recherche intensif peut être requis afin de
conclure avec confiance que la présence de l’espèce est improbable.

Key words

Endangered Species Act; extinction; Hawaii; monitoring; survey effort

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Avian Conservation and Ecology ISSN: 1712-6568