Demography of Female Greater Prairie-Chickens in Unfragmented Grasslands in Kansas
Démographie de femelles Tétras des prairies dans des prairies non fragmentées du Kansas

Jacqueline K Augustine, The Ohio State University at Lima
Brett K. Sandercock, Kansas State University

DOI: http://dx.doi.org/10.5751/ACE-00429-060102

Full Text: HTML   
Download Citation


Abstract

Populations of Greater Prairie-Chickens (Tympanuchus cupido) have been declining because of loss and fragmentation of tallgrass prairie habitats, and management plans require contemporary demographic data. Our objectives were to determine whether maternal nutrition or predation were determinants of nesting success and female survival. We captured and radio-marked 43 females at four leks in natural, unfragmented prairie during a 4-year study. Reproductive potential was high because females laid large clutches (10.9 ± 0.3 eggs, n = 24), renested following clutch loss (22.2%, n = 27 females), and had high egg viability (88.6 ± 5.0% of eggs hatched; n = 7 nests), but reproductive traits were not correlated with female morphometrics (mass, or tarsus and keel lengths). Daily survival rate of nests was low (0.928, n = 34 nests) resulting in a predicted nest success rate of 7.4% for a 35-day exposure period. We used known fate models to estimate weekly survival from telemetry data for 40 females. Weekly survival was 0.970 and the extrapolated survival rate for the 6-month breeding season was 45.7%. Using time-since-marking Cormack-Jolly-Seber models for live encounter data to control for transience, annual apparent survival was 0.277 ± 0.081 SE for 55 marked females after initial capture, and 0.424 ± 0.139 during subsequent intervals. Survival of females was 1.6 to 2.0 times higher during the nonbreeding season than the breeding season, presumably because females are susceptible to predation during incubation and brood-rearing. Predation of nests and females may be the main demographic factors limiting population viability because predation, and not maternal nutrition, accounted for unexpectedly low nesting success and breeding season survival of Greater Prairie-Chickens in natural habitats. Future research should investigate rangeland practices that increase residual nesting cover or reduce predator impacts.

Résumé

Les populations de Tétras des prairies (Tympanuchus cupido) sont en déclin en raison de la perte et de la fragmentation des milieux de prairie à grandes graminées. Les plans de gestion doivent donc s’appuyer sur des données démographiques contemporaines. L’objectif de cette étude était de déterminer si l’alimentation des femelles et la prédation sont des facteurs importants du succès de reproduction et de la survie des femelles. Nous avons capturé et muni de radios 43 femelles provenant de quatre arènes dans des prairies naturelles non fragmentées, au cours d’une étude de quatre ans. Le potentiel de reproduction était élevé étant donné que les femelles produisaient de grosses couvées (10,9 ± 0,3 œufs, n = 24), qu’elles pouvaient renicher lorsque la première avait échoué (22,2 %, n = 27 femelles) et que la viabilité des œufs était élevée (88,6 ± 5,0 % d’œufs éclos; n = 7 nids), mais ces paramètres de reproduction n’étaient pas corrélés avec les mesures morphométriques des femelles (masse, longueur du tarse et du bréchet). Le faible taux de survie quotidien des nids (0,928, n = 34 nids) s’est traduit en un taux de succès de nidification prévu de 7,4 % pour une période d’exposition de 35 jours. Nous avons utilisé des modèles fondés sur le destin connu des individus afin de déterminer le taux de survie hebdomadaire à partir de données télémétriques provenant de 40 femelles. Le taux de survie hebdomadaire était de 0,970 et le taux de survie extrapolé pour l’ensemble des six mois de la saison de reproduction était de 45,7 %. À l’aide de modèles de Cormack-Jolly-Seber (temps depuis le marquage) applicables aux données de recapture pour tenir compte des individus en transit, le taux annuel de survie apparente de 55 femelles s’élevait à 0,277 ± 0,081 (erreur-type) après leur capture initiale, et à 0,424 ± 0,139 pour les intervalles subséquents. Le taux de survie des femelles en dehors de la saison de reproduction était de 1,6 à 2 fois plus élevé que celui durant la saison de reproduction, probablement parce que les femelles sont davantage exposées à la prédation durant l’incubation et la période d’élevage des jeunes. La prédation des nids et des femelles représente peut-être le principal facteur démographique qui limite la viabilité des populations étant donné que la prédation – et non l’alimentation des femelles – était responsable du faible succès de reproduction et du faible taux de survie durant la reproduction des Tétras des prairies en milieu naturel. De futures recherches devraient examiner les pratiques d’aménagement des prairies qui permettent d’augmenter le couvert de nidification résiduel ou de réduire la prédation.

Key words

female condition; Galliformes; life history trade-off; predation; reproduction; Tympanuchus cupido

Copyright © 2011 by the author(s). Published here under license by The Resilience Alliance. This article is under a Creative Commons Attribution-NonCommercial 4.0 International License. You may share and adapt the work for noncommercial purposes provided the original author and source are credited, you indicate whether any changes were made, and you include a link to the license.

Avian Conservation and Ecology ISSN: 1712-6568