A Synthesis of Human-related Avian Mortality in Canada
Synthèse des sources de mortalité aviaire d’origine anthropique au Canada

Anna M. Calvert
Christine A. Bishop, Environment Canada, Wildlife Research Division, Wildlife and Landscape Science Directorate
Richard D. Elliot, Environment Canada, Wildlife Research Division, Wildlife and Landscape Science Directorate
Elizabeth A. Krebs, Environment Canada, Wildlife Research Division, Wildlife and Landscape Science Directorate
Tyler M. Kydd, Environment Canada, Canadian Wildlife Service
Craig S. Machtans, Environment Canada, Canadian Wildlife Service
Gregory J. Robertson, Environment Canada, Wildlife Research Division, Wildlife and Landscape Science Directorate

DOI: http://dx.doi.org/10.5751/ACE-00581-080211

Full Text: HTML   
Download Citation


Abstract

Many human activities in Canada kill wild birds, yet the relative magnitude of mortality from different sources and the consequent effects on bird populations have not been systematically evaluated. We synthesize recent estimates of avian mortality in Canada from a range of industrial and other human activities, to provide context for the estimates from individual sources presented in this special feature. We assessed the geographic, seasonal, and taxonomic variation in the magnitude of national-scale mortality and in population-level effects on species or groups across Canada, by combining these estimates into a stochastic model of stage-specific mortality. The range of estimates of avian mortality from each source covers several orders of magnitude, and, numerically, landbirds were the most affected group. In total, we estimate that approximately 269 million birds and 2 million nests are destroyed annually in Canada, the equivalent of over 186 million breeding individuals. Combined, cat predation and collisions with windows, vehicles, and transmission lines caused > 95% of all mortality; the highest industrial causes of mortality were the electrical power and agriculture sectors. Other mortality sources such as fisheries bycatch can have important local or species-specific impacts, but are relatively small at a national scale. Mortality rates differed across species and families within major bird groups, highlighting that mortality is not simply proportional to abundance. We also found that mortality is not evenly spread across the country; the largest mortality sources are coincident with human population distribution, while industrial sources are concentrated in southern Ontario, Alberta, and southwestern British Columbia. Many species are therefore likely to be vulnerable to cumulative effects of multiple human-related impacts. This assessment also confirms the high uncertainty in estimating human-related avian mortality in terms of species involved, potential for population-level effects, and the cumulative effects of mortality across the landscape. Effort is still required to improve these estimates, and to guide conservation efforts to minimize direct mortality caused by human activities on Canada’s wild bird populations. As avian mortality represents only a portion of the overall impact to avifauna, indirect effects such as habitat fragmentation and alteration, site avoidance, disturbance, and related issues must also be carefully considered.

Résumé

Au Canada, de nombreuses activités d’origine anthropique entraînent la mort d’oiseaux sauvages, mais l’ampleur relative de la mortalité selon les diverses sources et leurs conséquences sur les populations d’oiseaux n’ont pas été évaluées systématiquement. Nous avons compilé des estimations récentes de mortalité aviaire au Canada causée par des activités industrielles et d’autres origines anthropiques afin de mettre en contexte les estimations calculées pour chacune des sources de mortalité présentées dans ce numéro spécial. Nous avons évalué la variation géographique, saisonnière et taxinomique de l’ampleur de la mortalité à l’échelle nationale, de même que les effets sur les populations d’espèces ou de groupes dans l’ensemble du Canada. Nous avons ensuite combiné ces estimations dans un modèle stochastique de mortalité spécifique au stade de vie. L’étendue des estimations de la mortalité par les diverses sources couvre plusieurs ordres de grandeur et les oiseaux terrestres sont le groupe le plus affecté en termes de nombre. Dans l’ensemble, nous avons estimé qu’approximativement 276 millions d’oiseaux et 2 millions de nids sont détruits chaque année au Canada, soit l’équivalent de plus de 188 millions d’individus nicheurs. La prédation par les chats et les collisions mortelles avec les fenêtres, les véhicules et les lignes de transmission ont été collectivement responsables de > 95 % de la mortalité; les sources industrielles de mortalité les plus importantes ont été les secteurs de la production d’énergie et de l’agriculture. Par ailleurs, les sources de mortalité comme les prises accidentelles par les pêcheries peuvent avoir d’importants impacts locaux ou propres à une espèce, mais ces impacts sont relativement faibles à l’échelle nationale. Les taux de mortalité variaient selon les espèces et les familles au sein des principaux groupes d’oiseaux, soulignant le fait que la mortalité n’est pas simplement proportionnelle à l’abondance. Nous avons aussi constaté que la mortalité n’est pas uniforme dans l’ensemble du pays : les sources de mortalité les plus importantes coïncident avec les foyers de population humaine, alors que les sources industrielles sont concentrées dans le sud de l’Ontario, en Alberta et dans le sud-ouest de la Colombie-Britannique. De nombreuses espèces sont donc vraisemblablement vulnérables aux effets cumulatifs des multiples impacts de sources anthropiques. Notre évaluation confirme aussi les grandes incertitudes liées à l’estimation de la mortalité aviaire d’origine anthropique en matière d’espèces touchées, d’effets potentiels sur le plan des populations et d’effets cumulatifs de la mortalité à l’échelle du paysage. Les efforts doivent être poursuivis afin d’améliorer ces estimations et d’orienter les actions de conservation pour minimiser la mortalité directe causée par les activités d’origine anthropique sur les populations aviaires du Canada. Puisque la mortalité aviaire ne représente qu’une partie de l’ensemble des impacts sur l’avifaune, les effets indirects – tels que la fragmentation et la perturbation d’habitats, l’évitement de sites précis, le dérangement et autres enjeux connexes – doivent également être considérés attentivement.

Key words

bird mortality; cats; collisions; human impacts; incidental take; industry; population effects

Copyright © 2013 by the author(s). Published here under license by The Resilience Alliance. This article  is under a Creative Commons Attribution-NonCommercial 4.0 International License.  You may share and adapt the work for noncommercial purposes provided the original author and source are credited, you indicate whether any changes were made, and you include a link to the license.

Avian Conservation and Ecology ISSN: 1712-6568