Avian mortalities due to transmission line collisions: a review of current estimates and field methods with an emphasis on applications to the Canadian electric network
Mortalité aviaire attribuable aux collisions avec les lignes de transport d’électricité : une revue des estimations actuelles et des méthodes de terrain avec un accent sur les applications au réseau électrique canadien

Sébastien Rioux, Independent Researcher
Jean-Pierre L. Savard
Alyssa A. Gerick, Environment Canada

DOI: http://dx.doi.org/10.5751/ACE-00614-080207

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Abstract

Birds are vulnerable to collisions with human-made fixed structures. Despite ongoing development and increases in infrastructure, we have few estimates of the magnitude of collision mortality. We reviewed the existing literature on avian mortality associated with transmission lines and derived an initial estimate for Canada. Estimating mortality from collisions with power lines is challenging due to the lack of studies, especially from sites within Canada, and due to uncertainty about the magnitude of detection biases. Detection of bird collisions with transmission lines varies due to habitat type, species size, and scavenging rates. In addition, birds can be crippled by the impact and subsequently die, although crippling rates are poorly known and rarely incorporated into estimates. We used existing data to derive a range of estimates of avian mortality associated with collisions with transmission lines in Canada by incorporating detection, scavenging, and crippling biases. There are 231,966 km of transmission lines across Canada, mostly in the boreal forest. Mortality estimates ranged from 1 million to 229.5 million birds per year, depending on the bias corrections applied. We consider our most realistic estimate, taking into account variation in risk across Canada, to range from 2.5 million to 25.6 million birds killed per year. Data from multiple studies across Canada and the northern U.S. indicate that the most vulnerable bird groups are (1) waterfowl, (2) grebes, (3) shorebirds, and (4) cranes, which is consistent with other studies. Populations of several groups that are vulnerable to collisions are increasing across Canada (e.g., waterfowl, raptors), which suggests that collision mortality, at current levels, is not limiting population growth. However, there may be impacts on other declining species, such as shorebirds and some species at risk, including Alberta’s Trumpeter Swans (Cygnus buccinator) and western Canada’s endangered Whooping Cranes (Grus americana). Collisions may be more common during migration, which underscores the need to understand impacts across the annual cycle. We emphasize that these estimates are preliminary, especially considering the absence of Canadian studies.

Résumé

Les oiseaux sont vulnérables aux collisions avec les structures fixes d’origine anthropique. Malgré le développement continuel et l’augmentation du nombre d’infrastructures, nous avons peu d’estimations sur l’ampleur de la mortalité par collision. Nous avons procédé à une revue de la littérature touchant la mortalité aviaire associée aux lignes de transport d’électricité et avons calculé une estimation préliminaire pour le Canada. L’estimation de la mortalité attribuable aux collisions avec les lignes électriques pose un défi en raison du manque d’études, particulièrement au Canada, et de l’incertitude quant à l’ampleur des biais dans la détection. La détection des collisions aviaires avec les lignes électriques varie en fonction du type d’habitat, de la taille de l’espèce et des taux de disparition des carcasses par les charognards. De plus, les oiseaux peuvent être blessés à la suite d’une collision et en mourir par la suite, mais les taux de blessures mortelles sont peu connus et rarement inclus dans les estimations. Nous avons utilisé des données existantes pour calculer différentes estimations de la mortalité aviaire attribuable à ce type de collision au Canada, en incluant les erreurs relatives à la détection, à la prédation par les charognards et aux blessures mortelles. Il y a 231 966 km de lignes de transport d’électricité au Canada, surtout situées en forêt boréale. Les estimations de la mortalité s’étendaient de 1 à 229,5 millions d’oiseaux par année, une fois les corrections faites pour tenir compte des erreurs. L’estimation la plus réaliste, en tenant compte de la variabilité du risque selon l’endroit au Canada, se situe entre 2,5 et 25,6 millions d’oiseaux morts par année. D’après des données issues de nombreuses études réalisées au Canada et dans le nord-est des États-Unis, les groupes d’oiseaux les plus vulnérables sont : 1) la sauvagine; 2) les grèbes; 3) les limicoles; et 4) les grues. Les populations de plusieurs groupes d’oiseaux vulnérables aux collisions sont en augmentation au Canada (p. ex. sauvagine, rapaces), ce qui indique que la mortalité attribuable aux collisions, selon les estimations actuelles, ne limite pas la croissance des populations. Toutefois, cette mortalité peut avoir un impact sur d’autres espèces en déclin, comme les limicoles et certaines espèces en péril, y compris le Cygne trompette (Cygnus buccinator) en Alberta et la Grue blanche (Grus americana) dans l’Ouest du Canada, espèce en voie de disparition. Il se peut que les collisions soient plus fréquentes durant les migrations, ce qui fait ressortir la nécessité de bien comprendre les impacts tout au long du cycle annuel. Nous insistons sur le fait que les estimations présentées sont préliminaires, surtout parce qu’il n’y a pas encore d’études canadiennes.

Key words

avian mortality; bird collision; Canada; electricity; incidental take; transmission lines

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Avian Conservation and Ecology ISSN: 1712-6568